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Quelques mots...

En Hommage à Max Ploquin

Voici quelques témoignages de personnes qui ont connu Max. Merci pour ces quelques mots. N’ hésitez pas à nous adresser votre participation si vous le désirez.


Disparition d’un grand monsieur , pionnier de l’accouchement sans douleur ;

Sans lui tout aurait été si différent pour mon mari et moi à la naissance de mes filles.Que de souvenirs merveilleux à la maternité des Bleuets, une grande place pour les projets de naissance, l’haptonomie, l’accueil chaleureux de l’équipe, et l’écoute et la générosité de Max.Une pensée pour toi et tes proches cet après- midi.

Annick et Dominique Bouillé.

Cette nouvelle me tombe dessus comme une foudre dans le ciel bleu et me remplit d’une immense tristesse !

Max a été une référence pour notre génération de sages-femmes. J’ai rencontré Max à Paris, lors d’un congrès entre 1983 et 1986 en tant qu’élève sage-femme. Je me souviens qu’il m’a fait grande impression !

Depuis, je n’ai jamais loupé les rencontres de Châteauroux qui étaient un rendez-vous incontournable. Ces rencontres, c’était lui. Il a toujours mis tant d’ardeur et de conviction dans la mise sur pied de ces journées qui nous redonnaient une bouffée d’air et une belle motivation à continuer notre travail. Nous repartions de Châteauroux "gonflés à bloc" !

Parmi tant de choses, il a joué un rôle dans le développement de l’ASD et a toujours été défenseur de la naissance physiologique. Il est resté fidèle à ses principes jusqu’à la fin !

Cette nouvelle m’attriste beaucoup. Je suis très fort en pensée avec sa famille, à qui je transmets mes plus sincères condoléances, mes aussi avec toi et avec toutes les personnes qui ont eu la chance de le côtoyer, de l’apprécier et de l’aimer !

Lorenza Bettoli Musy

C’est avec une grande émotion que nous avons appris la disparition de Max Ploquin, samedi dernier

Gynécologue-accoucheur, figure historique des révolutions autour de l’accouchement sans douleur et à la tête de l’association ’’Quelle naissance ? Les Rencontres de Châteauroux’’, Max Ploquin se battait pour la liberté de choix des femmes et des parents, et il a été un des rares médecins assez courageux pour soutenir le mouvement de libéralisation de l’avortement.

C’est pour les Etats Généraux de la Naissance en 2006 à Châteauroux que Max a rejoint le CIANE et s’est proposé de nous aider à la préparation de ces journées. Et c’est là, pour la première fois que personnellement en tant que présidente du CIANE, j’ai fait la connaissance de ce sacré personnage.

Par la suite, les membres du CIANE ont continué à beaucoup échanger avec lui. Max était constamment présent sur la liste Ciane et malgré ses 4 fois vingt ans l’utilisation de la communication électronique n’avait pas de secret pour lui. Max a contribué, avec son regard professionnel, à nos analyses sur l’accompagnement et l’autonomie des parents lors de la grossesse et de la naissance de leur enfant, sujet cher à son cœur et sur lequel il avait beaucoup travaillé. Nous avions encore de beaux projets et même si sa santé était devenue plus fragile, Max continuait, à mettre de l’énergie pour partager, et faire le chemin avec nous.

Pour tant de gentillesse Max, ’’Merci et chapeau bas’’.

Chantal Ducroux-Schouwey, Présidente Et toute l’équipe du CIANE 28 août 2012

Pensées

je prends enfin le temps de vous écrire un petit mot ; merci de m’avoir tenue informée du départ de notre cher Max. La nouvelle m’a profondément émue, d’autant que quelques semaines plus tôt encore, il m’encourageait (nous avions le projet d’une conférence sur le conditionnement culturel à la douleur pour la femme...) et me rassurait (en gros : "ce n’est rien, je finis de me remettre et on y va !"). Je pense fort à sa famille, à ses amis proches, à toutes les familles qu’il a si bien accompagnées, à toutes les étoiles qu’il aura mis dans les yeux, dans les vies... et qui continueront de briller par chaque pensée que nous aurons pour lui. Je veux croire qu’il reste à nos côtés ; quand je me décourage, je me rappelle son énergie... C’est une des rencontres qui resteront marquantes sur ma route, à bien des niveaux. En espérant que "la relève" s’affirme un peu plus... Je penserai tout spécialement à vous pour les Rencontres de Chateauroux.

Bien amicalement, Amandine

J’ai appris le décès de Max...

...samedi et je viens de repenser ( à l’heure de ses obsèques) une fois de plus à lui alors que je suis à des centaines de Km de Châteauroux. Il m’a fait accoucher de mes 2 enfants alors que sa clinique se tenait encore rue Ledru- Rollin. Sa méthode d’accouchement a complètement changé ma vie et je l’en remercie encore une dernière fois, lui et son équipe d’alors. J’espère que tout son travail aura servi à faire évoluer les mentalités autour de la naissance et des conditions de vie des femmes. Adieu Max

Vous m’avez appris le décès de Max...

... je n’oublierai jamais sa grande générosité, il m’avait invité aux États Généraux de la naissance en 2006, car mon employeur avait refusé de me "l’offrir" pour des raisons que je qualifierait d’idéologiques. (Déjà en 2002 cela n’avait pas été facile de les convaincre) Depuis la naissance de mon premier enfant j’ai toujours cru aux principes fondamentaux de l’accouchements sans douleur, en devenant sage-femme 10 ans plus tard je n’ai eu de cesse de mettre en pratique l’accompagnement de la naissance, Max fut un de ceux sur qui on pouvait s’appuyer pour maintenir la flamme. Je souhaite de tout cœur qu’une nouvelle génération de "maïeuticien[ne]s reprenne le flambeau...

Nicole SIMON-LAFAYE

Oh Max...

...j’ai voulu croire que ton récent AVC n’était pas grave ! J’avais changé les dates de tes ateliers sur ton site Internet il y a peu de temps. Cela te ressemble bien d’être désolé de nous quitter : c’est tout toi. Tu as su combien tu comptais tellement pour nous, peu avant de partir, toi qui signais parfois "tonton Max" dans nos correspondances, en pensant à mes enfants. Tu seras toujours dans nos cœurs !

Sophie Gamelin

Salut l’artiste, ai-je envie de te dire cher Max !

Désolé, tu dois l’être de nous laisser et d’abandonner les femmes, les hommes et les bébés que tu savais si bien accompagner ; toi le passionné, le militant, le généreux, le respectueux, ... les mots me manquent pour te dire combien tu étais important dans ce monde de la naissance et ce que tu as permis de réaliser , de mettre en oeuvre, d’accomplir au quotidien et au long cours. J’ai eu beaucoup de plaisir à partager avec toi des projets, des stages, des formations et ton ENTHOUSIASME indéfectible. au plaisir et bon vent dans cet autre partie de la Vie.

Virginie Mandin Derobe

Je suis venue dans les années 8o à Châteauroux,

J’ai été éblouie par la liberté, la joie et les rires, oui les fous-rires entre nous (sages-femmes, pédiatres, obstétriciens d’une grosse maternité parisienne, nous avions osé venir) ; et nous étions heureux, "regonflés à bloc". Puis plus tard pour inaugurer une rue à un gars de l’APPO. ET Max et son équipe nous recevaient en grande pompe, nous étions si importants pour lui. Je ne croyais pas à tout ce qu’il disait, mais j’entendais son désir de nous entendre, de nous recevoir. Max, max, que de tendresse à penser à toi. Merci à toi, à tes proches, à ceux qui t’ont porté.

Christine Blanchot-Isola

Bonjour,

J’apprends la mort de Max Ploquin par un mail de Sophie Gamelin. Je suis triste car Max ploquin faisait partie de ces êtres que l’on croit éternels, n’est-ce pas. J’ai été d’autant plus surprise que j’ignorais qu’il avait souffert d’un AVC. Je suis une anonyme qui avait suivi deux stages avec lui puis j’étais venu aux Etats Géneraux de la Naissance qu’il avait largement organisés et le courant était bien passé avec Max. Pourtant je n’ai pas d’enfants ! Nous perdons un ami et un repère mais pour sa mémoire ne soyons pas trop tristes, il n’aurait pas aimé cela. Adieu Maxou et condoléances à tous ses proches.

Nathalie de Bordeaux.

samedi 15 septembre 2012, par La Société d’Histoire de la Naissance

Max Ploquin